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Klaus Blasquiz

Chanteur
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Biographie


Diplômé de l’École Nationale des Arts Appliqués à l’Industrie et des Métiers d'Arts de Paris, à la fin des années 60, il complète sa formation par deux ans aux Beaux Arts de Paris, avant d’enseigner la bande dessinée à la Faculté de Vincennes.

            Aventure éphémère puisque ses activités au sein du groupe nouveau-né MAGMA (1969) lui imposent le choix de continuer plutôt dans sa démarche musicale, commencée au travers de différents groupes de rock et de Blues dés le début de la décennie (Blues Convention, entre autres).

            L'expérience Magma, avec Christian Vander, dure 12 années, avec son copieux cortège de concerts (dans le monde entier), d’albums (une vingtaine, tous réédités en CD, plus d’autres Live et documents d’époque), de films, de T.V./Radios etc. Au sein du groupe il rencontre de nombreux musiciens-clefs tels que Faton Cahen, Francis Moze, Didier Lockwood, Richard Raux, Yochko Seffer, Bernard Paganotti, Janik Top, Claude Engel, Benoît Widemann, Mickey Graillier et Patrick Gauthier, notamment.

            C'est vers la fin des années 70 qu’il contracte le virus de la plume. Il commence alors à collaborer à de multiples magazines de musique (Disc, Rock&Folk, Guitarist, Batteur magazine, Keyboards, Trad magazine, Le Monde de la Musique, etc.) ou plus généralistes (Virgin Megastore, Le Monde, Capital...), et s’engage même dans l’organologie et l’enseignement. Il est ainsi l’auteur d’une histoire de la basse électrique Fender (The Fender Bass Book, 1987, Hal Leonard, New York) et d’une méthode de chant basée sur le travail de maintien de la colonne vertébrale et sur le souffle (Chant, Zurfluh, Paris).

            Entre-temps il aura participé aux disques et aux tournées délirantes du groupe Ramon Pipin’s Odeurs, fine équipe qui, finalement, après avoir produit ses propres disques, part rejoindre le chanteur quelque peu énervant Renaud, avec lequel elle tourne et enregistre pendant encore au moins 6 ans.

            Correspondant à Los Angeles pour plusieurs magazines dés le début des années 80, il y joue avec des musiciens internationaux, y continue ses recherches sur l’histoire de la marque Fender et y devient même vocal coach . C’est à cette époque qu’il co-réalise certaines émissions sur FR3 avec Vincent Lamy, pour “l’Écho des Bananes”.

            A la fin de cette décennie, il crée avec deux anciens Magma (Bernard Paganotti et Claude Salmiéri) le Paga Group, (deux albums sur le label Bleu Citron), ainsi qu'un second groupe, Le Grand Blues Band, dont le disque avec Jean-Jacques Milteau sort début 1993. Groupe constitué en particulier de musiciens de Bernard Lavillier, Voulzy ou Cabrel.

            Il a par ailleurs été chargé de mission par le Ministère de la Culture (DMD) pour un projet de musée instrumental, Musélec, ainsi que par la société d’exploitation du système de diffusion spatiale du son: “Le Grand Son”, dont la première salle Sonolith avait été prévue pour le Parc de La Villette. Il a été également chargé en 1992 par le Comité de Prévention de la RATP d’organiser divers concours, dont le premier, 24 heures dans la cité, a remporté un certain succès.

            L’année suivante, il participe à la création d'ANTREPRO, un dépôt-vente de matériel professionnel son et éclairage, en se chargeant de la communication sous toutes ses formes.

            Après avoir donné un premier stage de chant d'une semaine au Studio des Variétés, il est consulté et prend part à la refonte totale de son système d’enseignement, pour être finalement chargé de plusieurs modules, afin d’y appliquer sa méthode. Ce qui l’amène également à “conférencer” et enseigner au CIM et au CMA, notamment.

            En novembre 92, il interprète le rôle d’Eugène Delacroix dans le “Musical Symphonique” de Catherine Lara au Châtelet : Sand et les Romantiques. Spectacle repris au Gymnase en 1993 pendant plus de 6 semaines et donné au Québec en décembre pour les Francofollies locales.

            En 94/95, il continue de donner des stages au Studio des Variétés, sur place, mais aussi à l’extérieur : Nantes, Brest, La Réunion, Cannes (Guitares Passion), etc. et fonde une association de préfiguration du musée Musélec, tout en préparant un dossier sur la guitare électrique en vue d’un film/CD-Rom pour le Musée Instrumental de la Cité de la Musique de La Villette et Le Hall de La Chanson de Serge Hureau.


            En 1996, en plus de ses missions d’expert pour des Musées tels que ceux de Montluçon, pour les musiques amplifiées, il tient le rôle de Martin dans le musical Martin de Touraine, avec Fabienne Thibault et Jean-Pierre Debarbat. Le début de l’année 1997 voit la parution d’un imposant ouvrage de guitare commandité par Francis Cabrel : “Luthiers et Guitares d’En France”, aux Éditions Chandelle, ainsi que la naissance du groupe Maison Klaus, avec Éric Lafont à la batterie, Laurent Cokelaere à la basse, Pierre Chérèze à la guitare, Gilles Érhardt aux claviers et Éric Séva au saxophone. Groupe dont l’album live sort à la fin de l’année 2000. De plus, il officie comme percussionniste dans l’école de samba Zum Zum (dirigée par Jean-Christophe Jacquin) ainsi que Bate Bombo et Sambatuc, est nommé commissaire de l’exposition Guitares, Guitaristes et Bassistes Électriques aux Musées de Montluçon et est invité régulièrement, en tant qu’expert, à des émissions sur France Culture et France Musique. Il est par ailleurs président de l’association/musée Musélec (Musique et Électricité).

            En 98, il est commissaire d’un exposition à l’occasion du salon FAUST de Toulouse (60 ans d’enregistrement magnétique), intègre l’équipe de l’école ATLA (Paris), et devient le chef de rubrique audio du magazine professionnel Sonovision.

            En 99/2000, il est nommé chairman des technical tours lors de l’AES (Salon de l’Audio Engineering Society) de Paris (Palais des Congrès) et en intègre l’Historical Commitee, puis retourne à Rio, après huit ans d’absence, à la fois pour défiler et pour y tourner une vidéo pédagogique co-produite avec Philippe Naas et Jean-Christophe Jacquin. Il participe avec ce dernier aux évènements du 500è anniversaire du Brésil à La Villette, puis à St Denis (Carnavalcade) et Bagneux (Fêtes de vendanges), avec ce qui deviendra Bate Bombo, une école de samba composée de plusieurs centaines de participants.

            En 2001 et en 2002 il donne un cycle de conférence à la Cité de la Musique (avec Jeanne-Martine Vacher de France Culture), où il forme les conférenciers du Musée de la Musique sur l’organologie du XXe siècle. Il continue de donner des cours de technique vocale, mais aussi de technique de scène, et d’écoutes critiques, notamment pour les élèves du Conservatoires de Paris, de l’école SAE et toujours du Studio des Variétés. Studio pour lequel il donne également régulièrement des stages de formation de formateurs. Une nouvelle mission lui est confiée par les Musées de Montluçon, sur les claviers non acoustiques, et il a participé à un voyage/aventure au Carnaval de Rio, co-sponsorisé par la Spedidam, en février 2001, qui a mis en œuvre à la fois un projet pédagogique, avec les Ateliers de Guitare de Jussieu, que le tournage d’un reportage avant, pendant et après l’événement. Un film doublé d’une méthode vidéo pédagogique sur le Samba vient d’être finalisé, édité par Improduction. À la fin de l’année 2001, il participe à la naissance du magazine Rim Shot, puis de Riff et Sound Key…

            En juillet 2002, sort enfin la vidéo pédagogique sur le Samba (Au Cœur des batteries de Rio, collection Le Salon de Musique), à laquelle il a participé en tant que caméraman et journaliste (film sur Rio) mais aussi en composant le livret de 70 pages (en deux langues).

            Après la conférence sur le multicanal qu’il donne en 2001 lors du Satis, le salon professionnel de l’image et du son, il participe à nouveau à une conférence, sur le son numérique, et organise une exposition sur les magnétophones, " 60 ans d’enregistrement magnétique " lors de l’édition 2002, à la Porte de Versailles.

            Il enseigne l’histoire des musiques électroamplifiées, et l’histoire du son, et dirige des ateliers d’écoutes pour les élèves du Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris, et plus particulièrement ceux de la FSMS. Il donne des conférences sur le son, l’histoire du rock et sur l’histoire de la guitare électrique au Musée de la Musique et pour des associations telles que l’Entrepont ou le Cry…

            En 2005 il participe à l’exposition John Lennon Unfinished Music à la Cité de la Musique, puis à Travelling Guitares (en 2007) après avoir été chairman de l’AES (mai 2006 à Paris) et avoir réalisé un double CD sur les musiques traditionnelles cubaines : « le Punto et la Trova de Sancti Spiritus » pour Ocora/Radio France… En 2007 il enregistre (en surround !) des flûtes traditionnelles en Algérie (Buda musique), des écoles de Samba à Rio (Ligue des Écoles de Samba) et participe à l’exposition Rock n’ Roll 39-59 à la Fondation Cartier, ainsi qu’à 150 ans d’Audio, à la Médiathèque de Lagny sur Marne. Il vient d’éditer (janvier 2009) un essai sur le chant (Zurfluh éditeur) ainsi que (enregistrement et mixage en 2011) Corse : ?Canti & Musica - Anthologie de chants et musique profanes (?Ocora). En 2011, il commence à donner des cours au Lycée Suger (le lycée du son et de l’image) à Saint-Denis, ainsi qu’à la SAE. En 2012 et 2013 il participe à Urban Voices (Les Voix de la Cité) puis à « les Tambours à Nantes » comme chanteur/percussionniste…Novembre 2013 : sortie de son ouvrage « Au Cœur du Magma » chez Le Mot et le Reste.

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Maison Klaus